Ambassade Générale
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Projet Fauriel Archivé
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Exar Kun
ancien membre |
Il y a 3 mois, base militaire de Phindar, dans un bunker secret. Une réunion très importante se tient entre plusieurs membres de l'armée, des chercheurs, et des directeurs de centres de recherche.
Amiral Plorit : Messieurs, si nous vous avons convoqués aujourd'hui, c'est pour vous annoncer que nous lançonss un nouveau projet de recherche, le projet "Fauriel". Nous allons vous exposer en quoi ce nouveau projet consiste. Général Gtorila, c'est à vous. Général Gtorila : Merci Amiral. Comme annoncé, l'état major vient de définir un nouvel objectif de recherche. Ce projet vient du fait que nos récentes activités militaires nous ont démntré notre difficulté à camoufler de manière efficace nos vaisseaux autres que le furtifs. Nous souhaiterions donc que vous travaillez tous à l'extension et à l'amélioration de la technologie mise en place sur nos furtifs aux bombardiers et aux vaisseaux de plus gros tonnage. Nous souhaiterions notamment obtenir des résultats assez rapides en ce qui concerne les vaisseaux type " Corvettes ". Professeur Fretura : Nous sommes toujours partant pour vous aider, mais vous rendez-vous compte de la difficulté d'une telle tâche ? Nous avons déjà eu des difficultés conséquentes pour parvenir à installer des camouflages puissants sur les chasseurs que vous aviez améliorés, les transformant en " Furtifs ". Pour ce qui est de l'extension aux bombardiers, cela devrait être possible sans trop de difficultés, mais en ce qui concerne les vaisseaux de plus lourd tonnage, nous allons rencontrès d'énormes problèmes pour garantir la continuité logique du brouillage. De plus, nous devrons lutter contre de nombreux ph�nomènes physique intervenant au niveau de la propagation des ondes de brouillage sur la carlingue des vaisseaux. Nous allons devoir mettre au point de nouveau fuselages, et ça, c'est un problème de chimie, qui vient s'ajouter... Directeur Cren (C.E.P.Q.) : Je vais parler ici au nom du Centre D'Etude Des Ph�nomènes Quantiques. Nous n'avons absolument pas les installations nécessaires pour pouvoir assumer de telles efforts de recherche. Tous nos laboratoires travaillent actuellement sur d'autres projets, et nous ne pouvons pas nous permettre au niveau financier d'initier de nouvelles recherches. Amiral Plorit : C'est pour cela que nous accordons à tous les acteurs scientifiques de ce projet une enveloppe immédiate de 200 000 000 G, ainsi que 10 000 000 G par jour. Nous pensons que cela devrait vous permettre de recruter le personnel et de bâtir les installations nécessaires à vos recherches. Directeur Cren (C.E.P.Q.) : C'estsûr que si vous y mettez les moyens... Nous sommes d'accord, mais seulement si vous tenez à la lettre vos engagements budgétaires. Amiral Plorit : Nous les tiendrons. Le Professeur Fretura sera chargé de la direction de ces recherches. Nous espèrons des résultats rapides, nous avons cruellement besoin de cette technologie sur l'ensemble de notre flotte. Mais nous voulons que cela reste secret, vous passerez donc pas nos services secrets pour tout ce qui concerne les commandes de matériel... Nous sommes d'accord ? Directeur Cren (C.E.P.Q.) : Mes collégues et moi sommes d'accord. Nous assumerons la charge de ce projet. Quelques mois plus tard, les installations sont construites, et les premières équipes se mettent au travail. La planète Zeltros a été retenue pour être le siège des laboratoires de recherche qui travailleront sur ce projet. ![]() |
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Exar Kun
ancien membre |
Zeltros, deux mois plus tard. Une violente tempête balaye la planète. Une corvette brave tout de même la tempête et vient atterrir dans le hangar du complexe de recherche C-7689. Celui-ci se referme immédiatement, telle une plante carnivore sur le vaisseau. Le Professeur Fretura en sort et se dirige d'un pas pressé vers un turbo-�l�vateur. Il appose sa main sur un scanner, et le turbo-�l�vateur l'emmène alors vers les étages supérieurs du hangar.
Il sort alors de l'ascenseur, et passe devant sa secrétaire. Secrétaire : Bonjour Monsieur. J'ai plusieurs rendez-vous qu'il serait important que vous honnoriez, dont un... Professeur Fretura : Bien, bien soit. Mais venez me donner la liste d'ici une heure dans mon bureau, pas avant. Secrétaire : Bien Monsieur, mais je me permet de vous signaler que Monsieur... Professeur Fretura : Je vous ai dit pas avant une heure : le voyage fut �puisant, j'ai besoin de me reposer un peu avant de me remettre au travail. Une heure plus tard, la secrétaire arrive comme prévu dans le bureau du Professeur. Secrétaire : Puis-je entrer ? Professeur Fretura : Je vous en prie. Je vous pris de m'excuser pour ma consuite, j'étais un peu fatigué, désolé. Secrétaire : Ce n'est rien. je vous ai mis la liste des contacts que vous devez rencontrer sur ce disque. Le professeur prend le disque et l'introduit dans son ordinateur. Il consulte la liste des rendez-vous qui l'attendentdèsle lendemain, quand soudain.. Professeur Fretura : Naessens veut me voir immédiatement ? Mais pourquoi ne m'avez-vous rien dit ? Secrétaire : J'ai bien essayé, mais vous ne m'en avez pas laissé le temps. Professeur Fretura : Bien, bien. passons. Faite venir un transporteur immédiatement, je vais aller voir ce qu'il veut. Quelques minutes plus tard, le transporteur est là, et le Professeur Fretura monte rapidement dedans, puis est emporté vers le laboratoire du Professeur Naessens. Il ne tarde pas à y arriver, et il s'engouffre alors dans le laboratoire après avoir passer toute unesûrie de tests de sécurité. Le Professeur Naessens est encore en train de travailler sur un diffuseur à quarks... Le professeur Fretura voyant son collégue bien trop absorb� par son oeuvre pour le remarquer se racle la gorge. Professeur Fretura : Humhum. Le Professeur Naessens se retourne alors. Professeur Naessens : Professeur Fretura! On ne peut pas dire que la ponctualité soit une proprité qui vous soit intrins�que! Je commençais à me demander si vous alliez finir par arriver! Professeur Fretura : Ecoutez moi bien, espèce de particule sub-quantique, je reviens d'un voyage �puisant, j'ai une montagne de paperasse qui m'attends, alors je vous suggére de garder vos sarcasmes et de me dire au plus vite ce pour quoi vous m'avez fait déplacer. Professeur Naessens : Eh bien je vous ai demandé de venir car nous avons fait de nombreux progrès ces derniers temps, plus ou moins importants. Mais nous avons atteint un niveau o�... Enfin, bref, je vais vous montrer tout cela. Professeur Fretura : Allons-y... Le Professeur Naessens tape unesûrie de commandes sur le terminal de la salle, puis, après s'être identifeir, unesûrie de données et de schémas s'affichent au mur. Toujours aussi nerveux, il débute l'exposé de leurs progrès. Fretura s'installe, se préparant à l'exposé. ![]() Professeur Naessens : Gréce aux fonds pour le moins... conséquents... qui nous ont été fournis, nous avons pu coupler nos études théoriques avec des tests sur de véritables vaisseaux, dans les hangars même du centre de recherche. Gréce à cela, nous avons pu établir unesûrie de points prioritaires à modifier pour rendre d'autres types de vaisseaux invisibles à la plupart des moyens de détection... Professeur Fretura : Et quels sont vos constatations ? Vers quoi devons-nous orienter les recherche selon vous, Professeur ? Le chercheur agrandit plusieurs schémas de vaisseaux, et en montre plusieurs sections légend'es. Professeur Naessens : Comme vous le voyez, il nous est rapidement apparu que les armes anti-vaisseaux lourds, telles que les canons à plasma, ou les missiles à fort potentiel destructeurs, sont responsables de perturbations et de niveaux d'énergies bien trop élevés pour permettre un camouflage efficace. Contrairement à ce que nous pensions, il nous est extrêmement difficile de concevoir un vaisseau furtif de type bombardier. Sachant que la priorité était donnée à des vaisseaux plus lourds, de types corvettes, nous avons immédiatement abandonné toute cette partie du projet. Professeur Fretura : Humhum, je vois ça. Vous avez eu raison sur ce point. Avez-vous des pistes pour la suite? Professeur Naessens : Oui! En nous basant sur le point précédent, ils nous est apparu que la présence d'armements lourds rendraient inutile toute tentative, c'est pourquoi nous avons grandement allégé les systêmes offensifs de notre plan de corvette. Professeur Fretura : Soit, vous comptez ainsi diminuer le potentiel d'attaque du vaisseau pour le camoufler... Etant donné le peu de temps qui nous ait accord�, c'est ce qu'il y a de plus logique, je parle en termes d'orientation de recherches biensûr. Vous n'avez aucune pistesûrieuse sur comment résoudre ce problème sans alLéger la force d'attaque des vaisseaux concernés ? Professeur Naessens : Eh bien c'est très délicat... D'après moi il faudrait concevoir d'autres types d'armes, moins gourmandes en énergie, et �mettant moins d'ondes perturbatrices du champs de camouflage. Cependant, ces recherches ne sont pas de mon ressort, je ne suis pas un expert en armement... Professeur Fretura : Je comprend. Sur quels types de vaisseaux pensez-vous pouvoir adapter ce camouflage ? Professeur Naessens : Eh bien comme je vous l'ai dis précèdemment, nous avons fait des tests sur une corvette à l'armement allégé, et seul ces tests ont donnés des résultats intéressants : nous avons réussis à créer un vaisseau pratiquement invisible aux �missions radars. Je sais que c'est pour l'instant assez maigre, mais nous n'avons eu que peu de temps depuis l'ouverture de ce complexe! Un résultat aussi rapide est très encourageant, et nous aimerions donc concentrer nos recherches sur ces corvettes. D'après moi, c'est le seul vaisseau de tonnage plus lourd qui gagnerait à être rendu furtif. Des appareils de type Cuirassés ou plus gros encore seraient rendu militairement inutiles si nous devions alLéger leur armement. Une telle corvette pourrait, malgré son handicap, servir à ce nombreuses fins civiles ou paramilitaires: surveillance, exploration, infiltration... Professeur Fretura : Je suis d'accord, mais vous connaissez les militaires : ils en veulent toujours plus! Ils devront donc se satisfaire de corvettes. De toute façon, c'est ce qui les intêressera le plus je penses. Je suis très satisfait de vos progrès! Aviez-vous autre chose pour moi? Professeur Naessens : Oui! Je sais que votre temps est précieux, cependant je me dois de vous informer que nous sommes all�s plus loin dans notre étude des corvettes. Professeur Fretura : Eh bien allez-y, dites moi tout! Professeur Naessens : En reproduisant la plupart des conséquences -perturbations magnétiques, signature thermique, contraintes structurelles...- de l'utilisation d'un matériel standard de vaisseau de type corvette -systêmes de survie, de détection, de navigation, de propulsion...- nous avons pu tester différents alliages classiques constituant la carlingue des vaisseaux, et il nous est apparu qu'aucun d'entre eux n'était capable d'être combiné à un champs de camouflage efficace... Professeur Fretura : C'est donc vers cette voie que nous devons tourner nos efforts? Vous voulez plus de chimistes? Que vous faut-il pour arriver à me trouver une carlingue qui tienne la route? Professeur Naessens : Eh bien, c'est bien là qu'est le problème.. Quelque soit l'alliage utilisé, quelque soit sa forme, sa composition, le type de champ de camouflage... les perturbations engendrées par l'alimentation du champ de camouflage lui-même suffisent à contrecarrer sa fonction! Professeur Fretura : C'est un épineux problème... Professeur Naessens : Nous avons certes réussis à créer un dispositif capable de cacher les effets d'un matériel standard, mais les propres perturbations engendrées par ce dispositif restent, elles, tout à fait détectables... Professeur Fretura : Ils faut donc les réduire... Ca ne sera pas une tâche facile... Professeur Naessens : Pourtant, grâce aux fonds donc nous disposons, nous avons pu élaborer un grand nombre d'alliages différents, et plusieurs nouveaux modèles de camoufleurs sont en phase de tests, mais aucun n'a résolu notre problème. J'avoue que je reste très perplexe face à ce problème. Je crains que les connaissances requises à la progression de notre projet soient hors de portée... Professeur Fretura : Nous sommes donc bloqués... Professeur Naessens : En effet. Professeur Fretura : Il me semble néanmoins avoir lu une publication d'un chercheur... Ah! Je ne me rappel plus son nom... Professeur Naessens : Sklaazion? Professeur Fretura : Oui, c'est lui !!! Professeur Naessens : J'y ai pensé... Cependant, vous savez comment sont les Sirgédians... Toujours prêts a affirmer et démntrer leur supériorité, maisdèsqu'on parle de partage et d'échange, ils se cachent derrière leur prêtendue loyauté à Swuisum! Professeur Fretura : Ce minable cafard... même disparu, il continue de nous poser problème... Bien, je vais tâcher de voir si nous pouvons établir un contact avec eux. après tout, ça ne nous coéte rien d'essayer. Je vous tiendrai au courant. Professeur Naessens : Voyant que nous n'obtenions aucun résultat, j'ai moi même pris contact avec des chercheurs issus de divers empires technologiquement éloignés du nêtre, parmi lesquels ce Sklaazion. Il m'a tout simplement répondu que " Nous avions tord d'essayer d'égaler la Puissance du Grand Protecteur! " et que " Les technologies spatiales issues du Protectorat n'étaient pas destinées à être employées par des Hérétiques tels que nous "... Je me demande bien ce qu'il fait chez nous! Il est là à �taler sa science et à nous prendre de haut, pourtant il ne nous apporte rien! Il ne fait que nous démntrer qu'il y a des choses que nous ne maitrisons pas! Vous pensez réellement que nous obtiendrons quelque chose de lui ou d'un autre Sirgédian? Professeur Fretura : Il ne sert à rien, c'est l'expression exacte... Professeur Naessens : Il parait pourtant qu'il est l'un des plus ouvert aux autres parmi son peuple... Je n'ose même pas imaginer comment se comporte le Sirgédian moyen! Professeur Fretura : Je ne sais pas. Il faudrait leur mettre la pression... Professeur Naessens : Mais comment? Et en avons nous le droit? Je veux dire... Comment justifierions nous le fait d'exercer des pressions sur des chercheurs étrangers? Professeur Fretura : Nous allons leur faire miroiter le fait que nous sommes à deux doigts de mettre au point une technologie novatrice dans le camouflage... Ils ne résisteront pas à l'envie de nous rejoindre dans cette recherche... Professeur Naessens : Et qui vous dit que nous arriverons à en tirer quelque chose? Ils pourraient tout aussi bien profiter de nos recherches, et les utiliser à leur avantage! Vous avez entendu les rumeurs en provenance d'Hedrosphera? Professeur Fretura : Oui, c'est vrai : mauvaise idée. Professeur Naessens : Je ne comprend pas cette logique de r�tention d'informations... Qu'est ce que ça leur apporte? Que gagnent-ils à garder ainsi les secrets d'un empire passé? Professeur Fretura : Je n'en sais rien, mais en tout cas, cela nous peine beaucoup... Je vais réfléchir à une autre solution. Je vous tiens au courant, mais poursuivez vos efforts, vous faite du bon boulot. Si vous souhaitez plus de moyens pour vos recherches sur les carlingues, c'est quelque chose que je peux vous avoir assez facilement. Professeur Naessens : Bah! Nous avons déjà bien du mal à dépenser le budget actuel, alors inutile de l'augmenter! Si seulement on pouvait graisser la patte de Sklaazion avec, j'aurai demandé une augmentation, mais là... Je vais réfléchir à une solution... Je suis certain que la réponse est chez les Sirgédians: ils nous l'ont bien assez prouvé par le passé! Mais comment les convaincre de nous aider... Professeur Fretura : Continuons à y réfléchir, et restons en contact. Professeur Naessens : Je pense que c'est la meilleure chose à faire, oui. Professeur Fretura : Vous me prévenezdèsque vous avez du nouveau? Professeur Naessens : Oui biensûr! Les deux scientifiques se séparent. Le Professeur Fretura remonte dans son transport, très satisfait des progrès effectués, mais inquiet pour la suite des opérations : il lui faut à tout prix trouver une solution! R�alisé en coopération avec Swuisum. Modifié le 28/01/2007 à 21:19 |
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Exar Kun
ancien membre |
Plusieurs semaines après leur entretien, le Professeur Fretura est à son bureau. Il était en train de consulter un rapport sur l'avancement de recherches sur des micro-puces quantiques.
![]() Un nouveau rapport, marqué celui-ci par le code A-001, code assigné à tous les projets ultra-sensibles de l'armée, arriva sur son afficheur holographique. Ce rapport n'était autre que celui du Professeur Naessens, qui lui envoyait les dernières progressions de ses équipes de recherche. Les nouvelles n'étaient vraiment pas bonnes : les progrès se comptaient sur les doigts d'une main, et leur importance ne valait pas la peine d'être calculée. L'équipe ne trouvait plus de solutions. Le Professeur Naessens avait néanmoins joint au message une note indiquant que l'équipe avait, du fait de son manque d'avancement, étudié la composition des carlingues Sirgédiannnes, et les résultats étaient sans appel : elles correspondaient tout à fait aux besoins d'un systême de camouflage. Le seul problème était que cette technologie n'avait jamais fait réellement l'objet de recherche de la part des laboratoires de La République Galactique, et que le temps nécessaire à sa maitrise retarderait bien trop le projet en cour. Le Professeur Naessens concluait son message en indiquant que le mieux à faire restait de contacter ce Sklaazion, et de mettre le prix qu'il faudra, quitte à demander une augmentation de budget aux militaires, pour obtenir la maitrise de cette technologie. Bien que cela ne l'enchante guère, Fretura dut bien reconnaitre, après quelques minutes de réflexion, que la seule solution pour que les recherches reprennent rapidement est de contacter ce chercheur. Il se résigna à prendre son communicateur, et entra les coordonnées du scientifique, après avoir préalablement convoqu� le Professeur Naessens pour qu'il assiste et intervienne si besoin est, mais connaissant son collégue comme il le connaissait, il se demandait s'il ne faisait pas une grosse bêtise en le convoquant. Fretura et Naessens étaient maintenant dans la salle de réunion. L'hologramme du squicken apparut au bout de quelques instants. Professeur Fretura : Professeur Sklaazion ? Professeur Sklaazion : Professeurs Fretura et Naessens, je présume? Professeur Fretura : En effet. Bonjour Professeur. Professeur Naessens : Bonjour, cher collégue. Professeur Sklaazion : Le Grand Protecteur veille sur vous, Messieurs. Naessens, à voix basse. Professeur Naessens : Et mon c**... Fretura, lui aussi à voix basse, et regardant son voisin d'un regard noir. Professeur Fretura : Fermez-la! Ou je vous désintégre. Fretura, reprend une voix normale, et se racle la gorge. Professeur Fretura : Hum, merci Professeur. voilà, nous vous contactons car nous travaillons actuellement à l'amélioration des carlingues de plusieurs vaisseaux. Nos recherches nous ont permis de faire de nombreuses découvertes, toutes passionnantes, mais nous devons bien avouer que nous rencontrons actuellement plusieurs problèmes. C'est dans ce cadre que nous nous sommes pench�s sur des solutions à apporter à nos problème. Et, la considération de notre situation nous a amené à nous intêresser aux carlingues de vos vaisseaux. Sourire compatissant du Squicken. Professeur Sklaazion : conséquence logique... Votre échec vous force une fois de plus à vous tourner vers la Grandeur Sirgédianne, je vous comprend. Professeur Fretura : Si vous voulez... Nous sommes tous deux des scientifiques, je vais donc être direct avec vous : nous souhaiterions procéder à un transfert de technologie avec votre nation. Nous souhaiterions connaitre vos exigences pour nous transmettre les données relatives à la mise au point de vos carlingues de vaisseaux. Professeur Sklaazion : Si vous vous êtes un tant soit peu renseignés sur la culture Sirgédianne, vous savez que cela est inacceptable. Les technologies Protectorales sont réservées au seul usage des Frères et Soeurs Sirgédians. Professeur Fretura : Nous sommes tout à fait bien renseignés. Nous sommes néanmoins persuadés que depuis la " disparition " de votre divin protecteur, votre nation doit se trouver dans le besoin sur plusieurs plans. Nous avons même acquis plusieurs certitudes à ce sujet. Nous sommes prêts à vous aider à palier ces manques en échange de cette technologie. Professeur Sklaazion : Le Peuple Sirgédian ne souffre d'aucun manque! Le Grand Protecteur, bien qu'absent du Grand Temple Sirgédian, continue à veiller sur nous et à nous illuminer de sa Connaissance. N'étant ni l'un ni l'autre ouverts à cette Vérité, et ne travaillant pas pour une nation Fid�le, cette technologie restera hors de votre portée. Professeur Fretura : Nos croyances ne regardent que nous. Et si je vous parle actuellement, c'est de scientifique à scientifique, et non de prêtre à prêtre. Nous ne croyons certes pas au culte auquel vous vous adonnez, mais nous respectons vos choix. Professeur Sklaazion : Science et Croyance sont étroitement liées, Professeur. Toute la société et les technologies Sirgédianne est fondée sur les valeurs d'Equilibre et de Place Universelle qu'apporte le Protectorisme. C'est pourquoi je ne peux vous faire parvenir cette Connaissance, cas vous n'êtes pas li�s à ces valeurs. Professeur Fretura : Je ne suis en effet pas li� à ces valeurs : je pense que ce que la science n'explique pas aujourd'hui, elle l'expliquera demain. C'est en quelque sorte ma foi. Mais bon, je ne désire pas avoir un débat sur le lien entre science et religion. Je suis personnellement convaincu que quelque-chose doit vous intêresser, et que nous pouvons vous donner l'accès à cette chose. Ne souffrez-vous d'aucun manque, d'aucune frustration ? Professeur Sklaazion : Nous vivons tous dans le manque de la présence du Grand Protecteur... Depuis son Départ, ses Conseils ne peuvent plus se faire que par l'intermédiaire des Hauts prêtres... Naessens, toujours à voix basse. Professeur Naessens : Je peux prendre sa place! Fretura le regarde d'un air désespéré, mais préfère ne pas relever. Professeur Fretura : Euh... Oui, je le con�ois... Mais en quoi pouvons-nous combler ce vide ? Professeur Sklaazion : Je sais que vous trouvez cela stupide, et que vous êtes à des cycles de comprendre ma vision des choses. Cependant, cet état de fait est la seule frustration dont le Peuple Sirgédian souffre réellement... Je crains que... Le Squicken baisse la tête, perdu dans ses pensées Professeur Fretura : Bien, je vous comprend, vous ne voulez tout de même pas que je prenne sa place ? Relève la tête, et sourit avec condescendance. Professeur Sklaazion : Vous savez bien que nul ne peut remplacer le Grand Protecteur... Si seulement vous connaissiez la Joie que l'on �prouve à s'abandonner à Sa Volont�... Seule la Grand prêtresse, ou le Protecteur lui-même, seraient habilités à vous offrir ce que vous recherchez. Or, comme vous le savez, ni l'un ni l'autre ne sont actuellement présents dans l'espace connu... En ces temps troublés, je crains de ne rien pouvoir faire pour vous... Professeur Fretura : En effet. Nous sommes au courant de cela. Allons, vous savez que je suis un homme direct, je suppose donc que vous ne m'avez pas racont� tout cela pour me dire qu'il me faudra attendre leur retour. Je vous le demande donc une nouvelle fois : que voulez-vous que nous fassions ? Naessens, ne loupant jamais une occasion de faire la preuve de son humour, et tout en chuchotant. Professeur Naessens : Moi la grande prêtresse, je suissûr que si on fait le tour des plages de tous les systêmes, il serait pas étonnant qu'on la retrouve avec l'autre cingl�! Professeur Sklaazion : Professeur Naessens? Je vois vos... vos l�vres remuer, mais aucune vibration ne me parvient... Votre Holoprojecteur est-il correctement règl�? Si vous avez des problèmes dans ce domaine, je pense que je... Les antennes du Squicken frétillent, il baisse à nouveau la tête, claque nerveusement des mandibules, puis reprend. Professeur Sklaazion : Je pense être en mesure de vous aider... Naessens retient un rire, puis fait mine de règler son holoprojecteur, tout en simulant unesûrie de grésillements. Professeur Naessens : Ca... fggfezfh... Ca va mieux ainsi ? Professeur Sklaazion : Je vous entend parfaitement bien, Professeur. Professeur Naessens : Bien, désolà pour le mauvais règlage, je devais avoir oublié de mettre en marche le modulateur de fr�quence... Professeur Fretura : Bon reprenons, s'il vous plait. Alors, Professeur, qu'attendez-vous de nous dans cette affaire ? Professeur Sklaazion : Votre aide, bien sur! Professeur Fretura : Je m'en doutais, merci. Professeur Sklaazion : Les technologies du Protectorat ne sont pas à vendre à quiconque! Professeur Fretura : Mais quelle forme cette aide doit-elle prendre ? Le Squicken ouvre grand les Mandibules, dans une imitation de sourire à l'effet plutôt inquiétant. Professeur Sklaazion : Comme je vous l'ai dis, notre seule Frustration est l'absence du Grand Protecteur... En cela, vous pouvez nous venir en aide... Professeur Fretura : Comment ? Professeur Sklaazion : Fournissez le Protectorat Sirgédian en énergie. Professeur Fretura : Admettons que nous acceptions, quelle est la quantité requise ? Professeur Sklaazion : Une contribution de 2000 terrawatts d'énergie nous satisfera amplement. Et la Transaction pourra alors s'effectuer sous le regard bienveillant du Grand Protecteur... Professeur Fretura :2000 Terrawatt ? Professeur Sklaazion : C'est en effet Ma requête. Le Sirgédian claque convulsivement des mandibules, ses antennes s'agitent en tous sens quelques instants, puis il reprend calmement, un petit sourire éclairant son visage chitineux. Professeur Fretura : Je ne peux vous répondre. Cette énergie allant être utiliser pour faire revenir un être que La République Galactique a toujours condamn�, je ne peux de toute façon pas vous répondre. Il y a de plus la quantité qui est... inhabituelle. Je vais en r&férer à mes supérieurs, qui vous rendront notre réponse. Professeur Sklaazion : Vous m'avez mal comprit... Le Grand Protecteur est déjà ici, comme Il est encore là-bas. Vous n'y pouvez rien changer. L'insecto�de s'humecte les pattes, et s'en sert pour �pousseter méthodiquement les yeux et les antennes, tout en continuant son discours. Professeur Sklaazion : En quelque sorte, ces ressources ne serviront qu'�... Abaisser les barrières entre les peuples... Si cela peut vous rassurer... Professeur Fretura : Bien. Comme je vous l'ai dit, je ne peux pas vous répondre, ce n'est pas de mon ressort, mais je vais transmettre votre requête, et vous aurez très bientôt une réponse. même si je doute qu'elle soit favorable. Professeur Sklaazion : Quand à la quantité, ne la trouvez pas trop extravagante... Cette technologie Spatiale que nous vous offrons est intégrée à un Tout. Et cette offrande vous ouvre une fenetre sur cet Héritage du Grand Protecteur. Professeur Fretura : Non, c'est vrai que cela ne représente QUE notre production sur environ deux semaines. Professeur Sklaazion :Ce n'est pas seulement un type de carlingue que nous vous offrons, ni un générateur de furtivité. C'est une part de la Glorieuse Technologie Protectorale! Professeur Fretura : Je n'en doute pas. Bien, je n'ai pour ma part que peu de chose à vous dire de plus... Professeur Sklaazion : J'espère que vous comprenez la Chance inédite qui vous est offerte! Aucun bipède n'a jamais eu accès à la Technologie Sacrée du Protectorat, et avec la B�n�diction du Grand Protecteur même! Ne laissez pas une occasion pareille vous échapper! Ce prix est bien dérisoire en comparaison des voies qui s'ouvrent à vous avec cette acquisition. R�fléchissez y bien. Professeur Fretura : Bien, j'en prend note aussi. Nous vous remercions de nous voir accord� un peu de votre temps Professeur. A bientôt. Professeur Sklaazion : A très bientôt, Professeur, à très bientôt, j'en suis certain... Passez un bon sous-cycle, cher conFrère! Le Grand Protecteur veille sur vous, je peux vous l'affirmer! Le Sirgédian croise les bras sur son thorax, et baisse les antennes en signe de respect. Professeur Fretura : Nous le remercions aussi. Au revoir. La transmission est coupée, et l'image du squicken s'efface devant les deux professeurs. Le professeur Fretura regarde le Professeur Naessens d'un air las. Professeur Fretura : Naessens... Professeur Naessens : Oui? Professeur Fretura : Je ne veux plus jamais vous voir participer à mes conversations holographique un peusûrieuses. Et maintenant, retournez vous terrer dans votre laboratoire, il me reste beaucoup de travail pour ce soir. R�alisé en coopération avec Swuisum. |
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Exar Kun
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Quelques heures plus tard, le Professeur Fretura vient de terminer la rédaction de sa demande spéciale de fournitures. Il se dirige vers le bureau de sa secrétaire, et lui tend le disque holo-graphique sur lequel est inscrit le message.
Professeur Fretura : Tenez, veuillez envoyer ceci immédiatement au Ministére De La Recherche. Ce sera tout pour ce soir, vous pourrez y aller, et merci de m'avoir attendu. Secrétaire : Ce n'est rien Monsieur. Bonne soirée. Professeur Fretura : Souriant. Merci. Bonne soirée. Il retourne alors vers son bureau pour récupèrer ses affaires, et va à son tour prendre un repos bien mérité. Pendant ce temps, le message est envoyé sur Tharleon, où il est immédiatement traité. Devant l'importance de la demande, il ne tarde pas à arriver sur le bureau du Ministre en personne. Ministre Xioplera : Les Sirgédians! Les Sirgédians réclament 2000 terra watts d'énergie?! Non mais ils sont tombés sur la tête?! Conseiller Flink : Inutile de me crier dessus comme cela, je ne suis en rien responsable dans cette demande. Ministre Xioplera : Oui, oui, je suis un peu �nerv� par la demande. Mais bon, ce ne sont que des cingl�s, qui adorent un dieu qui est mort, autant dire des débiles. Laisser moi voir la suite du message... Lit le message en entier. Hum, je vois. Ils veulent faire revenir leur divin créateur... Je vois. même si je suis certain que tout ce qu'ils feront avec cette énergie, c'est allumer des lampes dans le vain espoir de voir revenir ce Swuisum, je ne peux pas prendre cette décision avant d'êtresûr qu'elle ne représente pas une mise en danger de La République Galactique. D'abord, ce Fretura a-t-il vraiment besoin de cette technologie? Conseiller Flink : Je pense que oui. J'ai lu les publications qu'il a fait sur le sujet, et c'est vrai que nous nous trouvons face à un épineux problème. Nous aurions besoin de plusieurs mois, voir des années pour parvenir à finir ces recherches sans l'obtention des technologies Sirgédiannes. Je pense que la dépense est justifiée, vu la pression des militaires pour obtenir des résultats rapides... Ministre Xioplera : Bien, nous allons donc faire ce qu'il faut : vous allez prendre contact avec les services de renseignements. Je veux qu'une enquête soit lancée pour savoir ce que les Sirgédians veulent faire de cette énergie, et savoir si cela peu représenter une menace, voir le retour effectif de ce Swuisum. Pendant ce temps, je vais prendre contact avec nos centrales pour leur demander de mettre de l'énergie de côté pour le cas ou cette enquête nous autoriserait à procéder à l'échange. Conseiller Flink : Bien Monsieur. Deux heures plus tard, l'enquête est ouverte, et les réseaux de renseignements de La République Galactique se mettent en place. R�alisé en coopération avec Swuisum. Modifié le 12/02/2007 à 22:22 |
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Exar Kun
ancien membre |
Les services de renseignements ne tardent pas à prendre contact avec les territoires frontaliers de l'empire Sirgédian. Une rencontre ne tarde pas à être organisée entre un représentant de La République Galactique, et de L'Hégémonie D'Octard.
Agent Vuitro : Bonjour Monsieur Gandalma, je suis l'agent Vuitro. La République Galactique m'a chargé de vous contacter car nous enquétons actuellement sur un empire avec lequel vous possèdez des frontières. Gandalma : Nous avons beaucoup de frontières, Monsieur Vuitro... De quel empire parlez vous? Agent Vuitro :De l'empire Sirgédien Gandalma : Lance des regards inquiets autour de lui. Laissez tomber! Agent Vuitro : Ne vous en fait pas. Nous sommes au courant des relations tendues entre votre empire et les Sirgédiens. Personne n'est au courant de notre rencontre. Gandalma : Tendues?! Vous plaisantez?! Agent Vuitro : Allons, gardez votre calme, ce n'était qu'un simple euphémisme... Bref, nous savons que vous êtes en très mauvais termes. Gandalma : La dernière fois que nous avons eu un différent frontalier avec eux, nous avons envoyé une délégation diplomatique, escortée par une escadrille de taille respectable... Vous savez ce qui leur est arrivé? Agent Vuitro : Nous avons su en effet... Exterminés... Nous sommes désolés. La voix de Gandalma se brise. Gandalma : Les vaisseaux étaient intacts... Il n'y a pas eu un seul tir! Tous les pilotes et équipages, morts! Eventrès! Etripés! Dévorés! La voix de l'agent se brise à son tour... Agent Vuitro : Je... Nous n'avions pas eu connaissance de l'horreur de la scène. Gandalma : Nous avons préféré évacuer la planète litige et la leur laisser plutôt que de les affronter à nouveau! Ce sont de véritables démns! L'Agent Vuitro prend une profonde inspiration. Agent Vuitro : Bien. Ecoutez, notre gouvernement travail actuellement sur un projet ultra sensible. Et un progrès dans nos recherches implique un transfert de technologies entre leur empire et notre nation. Pour que ce transfert se réalise, ils nous ont fait une demande plutôt étrange : 2000 terra watts d'énergie. Nous enquétons donc pour savoir à quoi cette énergie va bien pouvoir leur servir. Nous ne voudrions pas qu'ils s'en servent pour avancer un projet qu'ils ont en cour, et qui pourrait menacer vos empires. Gandalma : Menacer nos empires? Sauf votre respect, Monsieur Vuitro, ces damnés Sirgédians sont déjà capables de nous rayer de la carte si l'envie leur en prend... En tout cas, ce ne sera surement pas pour créer un phare galactique, croyez moi! Agent Vuitro : Nous nous en doutons... Notre interlocuteur nous a parlà d'un vague projet concernant ce maudit Swuisum. Gandalma : Le Grand Protecteur?! Tout ce qui concerne le grand protecteur est à éviter! Ne traitez jamais avec ces démns si vous avez le moindre doute à ce sujet! Agent Vuitro : Il s'agit ici de l'acquisition d'une technologie qui nous permettrait de les espionner : nous pourrions vous fournir en vaisseaux équipés de cette technologie. Voir même assurer votre protection d'une autre manière. Mais nous avons besoin de savoir à quoi cette énergie va leur servir, et la probabilité de réussite de ce projet s'il est menaçant. Et nous somme persuadés que vous pouvez nous aider. Gandalma : Notre protection? Et vous comptez faire comment? Les gaver d'offrandes pour qu'ils nous laissent en paix? Agent Vuitro : Non. Si vous le souhaitez, vous pouvez présenter une demande d'entrée à L'O.G.D.S.A.. Exar Kun fera alors tout son possible pour que le vote concernant votre entrée soit en votre faveur. Vous ferez alors parti d'une alliance puissante, qui sera capable de vous aider en cas de besoin. Gandalma : Vous savez que certaines planètes indépendants se sont mises à leur sacrifier des habitants de manière rituelle? Ces démns les terrorisent tellement qu'ils en reviennent à des pratiques vieilles de plusieurs milliers d'années! Agent Vuitro : Notre protection devrait pouvoir vous permettre de ne pas avoir recourt à ce genre de procédés... Gandalma : Vous pensez vraiment pouvoir nous aider à tenir tête au Protectorat? Agent Vuitro : Oui. Nous sommes en très bon termes avec la Force Galactique, qui ne porte pas le protectorat dans son coeur, et qui serait ravie de nous aider, je pense, en cas de conflit contre lui. Gandalma : Je... Vous ne direz rien de tout ça n'est ce pas? Les Sirgédians ne sauront pas que nous vous avons aidé? Agent Vuitro : Non, soyez tranquille. Votre entrée à L'O.G.D.S.A. devrait de toute façon les tenir à distance raisonnable. Gandalma : Ou les jeter sur nous! Agent Vuitro : Non, je pense qu'ils nous craignent maintenant. Gandalma : S'il vous plait... Nous acceptons de vous venir en aide, mais en échange, restez loin de nous! Occupez-les, affrontez-les, faites ce que vous voulez, mais ne nous mâlez pas à cela! Agent Vuitro : Nous sommes plus puissnts qu'eux, mais bon, nous ferons comme vous voudrez. Mais nous pourrons aussi vous aider en cas de besoin, nous n'oublions pas ceux qui nous aident. Gandalma : Si vous m'aviez dit ça il y a quelques années, j'aurai surement été d'accord avec vous... Mais récemment, ils sont devenus comme enragés! Toutes les horreurs que vous entendez ne se produisent que depuis quelques mois, et deviennent de plus en plus fréquentes. Agent Vuitro : Il faudra peut-être faire quelque-chose contre cela, nous pourrons en discuter ultéieurement, si vous voulez. Gandalma : Tant que personne n'est au courant, je suis d'accord. Agent Vuitro : Bien, vous pouvez être assurés de notre discrétion. Que pouvez-vous nous apprendre? Gandalma : Que voulez vous savoir? Agent Vuitro : Avez-vous eu vent d'un projet spécial des Sirgédians ? Gandalma : A part faire un grand méchoui "d'Hérétiques"? Non, rien de spécial... Agent Vuitro : Vraiment rien ? Pas le moindre fait anormal? Gandalma : Ils s'agitent beaucoup... Il y a forcément une raison à tout ça. Ca fait plus de 50ans qu'ils étaient restés calmes, et d'un seul coup les atrocités recommencent... Agent Vuitro : Pensif. Hum... Gandalma : Mais nous ne savons pas grand chose de plus. Agent Vuitro : Bien. C'est déjà beaucoup. Nous n'avions aucun renseignement. Gandalma : Comme d'habitude, la plupart des mouvements de flottes que nous avons détecté convergent vers Sirgédia. C'est le centre n�vralgique du Protectorat, comme ça l'a toujours été Mais nos scanners sont plutôt pointés sur les planètes frontalières en ce moment, comme vous vous en doutez... Agent Vuitro : C'est évident... Donc, selon vous, ils ne préparent rien de bien méchant, si ce n'est qu'ils sont particulièrement agités... Cela doit concordé... Notre contact nous a parlà d'un voyage du grand protecteur... Mais bon, si rien de grave ne se prépare selon vous... Gandalma : Un Voyage? Un voyage... Non ça ne me dit rien... Agent Vuitro : Bien. Gandalma : Attendez! Si! Agent Vuitro : Oui? Gandalma : Nous avons récupérés les enregistrements à l'intérieur du vaisseau de la délégation dont je vous ai parlé. Si je me souvien bien, à un moment, un Sirgédian parlait d'un voyage... Peut-être voulez vous ces enregistrements? Agent Vuitro : Si possible, je vous en serai très reconnaissant. Gandalma : Je vous les ferai parvenir au plus vite. Mais je vous préviens... Gandalma déglutit péniblement. Les horreurs que contiennent ces enregistrements dépassent l'entendement... Agent Vuitro : Je serai prudent, ne vous en faite pas. Bien, je vous remercie de votre aide. Nous ne l'oublierons pas. Je n'ai pour ma part plus rien à vous dire. Gandalma : Si nous avons de plus amples informations, nous vous recontacterons... Agent Vuitro : Merci. A très bientôt. Gandalma : A bientôt, nous comptons sur votre discrétion... L'agent Vuitro rejoint sa navette, et part à toute vitesse vers Tharleon pour faire son rapport, satisfait des renseignements qu'il a pu obtenir ainsi que de l'envoi prochain de cette vidéo. R�alisé en coopération avec Swuisum. |
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Exar Kun
ancien membre |
Quelques jours plus tard, l'ensemble des systêmes frontaliers de L'Empire Sirgédian ont été rencontrès. Les réponses sont très diverses : plusieurs empires n'ont pas souhaité répondre aux questions, par peur de représailles, d'autres sont entièrement dévoués au Protectorisme, et pour l'infime parti des empires qui ont acceptés de répondre, ils disent ne rien avoir repéré d'alarmant...
D'autres opérations ont été menées : un piratage des systêmes informatique Sirgédian a été tenté. après avoir à priori réussit à infiltrer l'ordinateur de bord d'un patrouilleur sirg�dian, les ingénieurs ont tout d'abord du avouer que malgré l'apparente réussite de la connexion, ils ne trouvaient rien, puis ont du constater qu'un virus, probablement envoyé par le vaisseau lors de la connexion a infesté l'ensemble du réseau, heureusement isolé, mis en place pour cette tentative de piratage, qui fut un échec retentissant. De même, toutes les opérations d'infiltration se sont révél�es êtres un échec. Par chance, tous les agents qui avaient été mis en place ont pu être évacuer vers La République Galactique, et aucune perte n'est à déplorer. Un holo-message ne tarde pas à arriver sur Tharleon, en provenance de L'Hégémonie D'Octard. Une réunion est organisée pour débattre de la réponse à apporter quand à d'éventuels projets menaçant des Sirgédians. La réunion commence par l'�numération des contacts ayant bien voulus répondre aux questions des enquêteurs, puis l'enregistrement envoyé par Gandalma est écouté. [hrp]dèsque cette grosse larve, euh, pardon, je veux dire blatte ( La découverte de l'enregistrement audio provoque de vives réactions dans la salle. Agent Vuitro : D�glutissant avec peine, et retenant des larmes. C'est... horrible. Il faut que cela cesse, nous ne pouvons pas tol�rer cela. Ces empires ont besoin de notre aide. Il faut mettre un terme à ceci... De plus, je considère comme étant hors de question de leur donner quelque ressource que ce soit. Nous ne devons pas coopèrer avec ces montres! Ministre Xioplera : Visiblement choqu�. Je... Je suis d'accord avec vous, mais nous avons besoin de cette technologie. Vous nous avez bien dit qu'ils ne projetaient rien de dangereux? Agent Vuitro : En effet, mais enfin, vous voyez ce qu'ils font? Ministre Xioplera : Ne vous en fait pas, je pense que ce geste, comme les nombreuses autres exactions qui ont du être commises ne resterons pas impunies. La situation là-bas ne va pas restée stable longtemps, je pense que les Sirgédians ne vont pas tarder à bouger, et à attaquer leurs voisins. Je transmettrait cette vidéo au Président, il sera quoi faire, et ils ne nous revenait de toute façon pas de prendre cette décision. Tout ce que nous devons évaluer, c'est si ces ressources seront utilisées à de mauvaises fins ou non. Agent Vuitro : Gandalma a joint un message au reste de l'envoi, peut-être contient-il des informations intéressantes? Vuitro ouvre le message. " Agent Vuitro, ici l'Ambassadeur Gandalma. J'ai convaincu nos services armés de pointer bri�vement un des scanner militaires sur Sirgédia, je vous envoie immédiatement les images qu'il a pu en retirer. Bonne chance dans vos recherches! " Ministre Xioplera : Bien, nous allons faire analyser ces images, et je prendrai alors ma décision. Je vous remercie Monsieur Vuitro, vous avez fourni un excellent travail. [i] Les images sont immédiatement Récupérées pour être analysées. Le résultat de l'analyse est communiqué très peu de temps après au ministre. Rapport d'analyse. Clich� N� 5669HHKJ09980097HNBF Code sécurité : DR-9340 Certitude : 73,6790 % Bilan de l'étude : Le clich� correspond effectivement à la planète Sirgédia. De nombreuses anomalies apparaissent, probablement dues à des flottes en mouvements. Il est impossible de déterminer la qualité de ces flottes : militaires, commerciales... Une anomalie plus importante a été détecté autour de la planète, et semble correspondre à un chantier spatial. Je répète que la qualité et la quantité des clich�s sont insuffisantes pour avoir une certitude absolue. Etant donné l'ensemble des témoignages, le Ministre prend la décision d'accepter l'envoi des 2000 terra-watts d'énergie. Quelques jours plus tard, un convoi est envoyé vers l'Empire Sirgédian. Le transfert a lieu sans encombre. Plus tard, dans une base militaire chargée de la surveillance des frontières de La République Galactique. Un jeune Lieutenant se déplace d'un pas pressé vers le bureau du Commandant de la base. Lieutenant Tonnaj : Se mettant au garde à vous. Mon Commandant. Commandant Khafir : Repos Lieutenant. Pourquoi vouliez-vous me voir en urgence? Lieutenant Tonnaj : Mon Commandant, nos radars ont détecté il y a de ça une demi-heure un signal prés d'une de nos frontière. Le signal n'a pas pu être identifié formellement, mais il semblerait que ce soit un signal sirg�dian. J'ai fais appliquer le protocole prévu, et une équipe est déjà en route pour le lieu de l'�mission. Commandant Khafir : L'air surpris. Bien. Rendez-vous dans la salle de commandement, je vous y rejoins pour surveiller l'avancement des opérations. Quelques instants plus tard, le Commandant Khafir entre dans la salle de commandement de la base, et se dirige vers le Lieutenant Tonnaj qui dirige les opérations. Commandant Khafir : Alors Lieutenant, où en sommes-nous? Lieutenant Tonnaj : Nos vaisseaux viennent d'arriver sur le lieu d'où est �mis le signal. Les premiers rep�rages confirment que l'objet responsable de l'�mission du signal est sirg�dian. Nous procédons à sa récupération. R�alisé en coopération avec Swuisum. |
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